Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Lundi 18 février 2008

Aveux et menaces

 

      Les frères de Abderrahmane TLILI  ont été contacté la semaine dernière par un « officiel » pour s’entendre dire exactement ce que leur avait déjà dit dans son bureau, en septembre 2003, Hédi  M’heni,  à l’époque Ministre de l’intérieur,  à savoir :

  

 «Les griefs du président Ben Ali contre votre frère Abderrahmane TLILI n’ont rien avoir les raisons pour lesquelles il a été officiellement condamné et mis en prison.  Les mobiles sont en réalité plus graves et plus dangereux,  car ils sont d’ordre  politique   liés   à la sécurité du régime». 

 

L’émissaire a clairement fait comprendre aux frères de Abderrahmane TLILI que « les grèves de la faim ne servent à rien, car le président ne peut en aucun cas pardonner à Abderrahmane TLILI». Ils ont également insisté pour leur signifier qu’ils devraient « s’estimer heureux car cette «affaire de corruption» pour laquelle leur frère a été condamné est un moindre mal ».

 

Le ton de l’émissaire du président s’est voulu  rassurant à l’égard des frères du prisonnier politique, «seul votre frère est concerné, tenez vous à l’écart», leur ont-ils affirmé

 

Omar Khalassi

Comité International de Soutien à Abderrahmane TLILI  

 

Par Omar khalassi - Publié dans : blogabderahmane
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 17 février 2008

 

Les hommes de main du DESPOTE de CARTHAGE bientôt devant la justice internationale :

1-Mr Béchir Tekkari

2- Mr Rafik Belhaj Kacem

3- Mr Hedi Mhenni

 

L’une des raisons qui expliquent l’acharnement du DESPOTE de CARTHAGE à se maintenir au pouvoir jusqu’au bout est  sa volonté d’éviter de se retrouver, un  jour,  sans immunité, contraint de rendre compte de ses abus et ses crimes. Pour se protéger, il a pris l’habitude de faire appel à des hommes de main, qui à sa place, assumeront  les conséquences de ses actes si certaines affaires prennent une mauvaise tournure sur la scène internationale.

En effet, dans l’affaire du prisonnier politique tunisien d’Abderrahmane TLILI, la presse française du mois février 2008  a révélé au grand public la stratégie des services du DESPOTE de CARTHAGE qui consiste à le faire périr à petit feu en prison. Ce crime abominable s’exécute aujourd’hui mais sous la surveillance  et les indiscrétions de la presse internationale.

« Un opposant en danger de mort » c’est le cri d’alarme que lance la presse en France : isolement, violence, sous-alimentation et privation de médicaments nécessaires pour sa maladie chronique, Injections douteuses dont on ignore la provenance et les conséquences pou sa santé,  tels sont les principaux éléments de la recette des responsables tunisiens auxquels le DESPOTE de CARTHAGE a confié la  mission d’en finir avec  Abderrahmane TLILI.  

L’affolement du régime et la montée aux extrêmes étaient visibles la semaine dernière  autour du domicile de Madame Fatima TLILI (90 ans), mère d’Abderrahmane TLILI et veuve d’Ahmed TLILI, figure historique  du mouvement syndical et national, qui a entamé une grève de la fin pour protester contre la volonté du DESPOTE de CARTHAGE d’éliminer son fils. En effet, les hommes de main du DESPOTE de CARTHAGE ont  envoyé plus de 150 policiers qui ont quadrillé les quartiers  autour de la rue al Moez, al Menzeh à Tunis,  le soir du jeudi  14 février 2008.   

Des associations des droits de l’homme, des membres éminents de l’opposition tunisienne ainsi que le Comité International de Soutien à Abderrahmane TLILI ont réussi  à briser le silence que certains responsables tunisiens ont voulu instaurer autour de cette affaire. La réussite de cette mobilisation médiatique se confirme avec la sensibilisation personnelle de dizaines de journalistes en France et à l’étranger à la justesse de la cause du prisonnier politique tunisien d’Abderrahmane TLILI.

Après les journalistes et le grand public, il est temps de porter cette affaire devant la justice pour que certains hommes de main du DESPOTE de CARTHAGE, directement et publiquement impliqués dans cette affaire,  en vertu des fonctions qu’ils exercent ou ont exercées par le passé, paient le prix de leur complicité dans ce crime :

 

 

1-Mr Béchir Tekkari, Ministre de la Justice et des Droits l'homme

2- Mr Rafik Belhaj Kacem, Ministre de l'Intérieur et du Développement local

3- Mr Hedi Mhenni, ancien ministre de l’Intérieur et du Développement local

 

Omar Khalassi

Pour le Comité International de Soutien de Abderrahmane TLILI

Par Omar khalassi
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 11 février 2008

 

Le silence est le pire des complots

 

              Afin de briser la volonté des prisonniers politiques Tunisiens, les hommes de main du président Ben Ali utilisent tous les moyens. Le crime, la violence, la pression psychologique et le mensonge sont leurs armes favorites. L’un des mensonges du régime,  qu’il faut combattre sans relâche, consiste à dire qu’il n’y a pas de prisonniers politiques en Tunisie. Or, les prisons tunisiennes, il faut le répéter,  sont remplies d’hommes et de femmes dont le seul crime est d’être en désaccord avec le DICTATEUR de CARTHAGE.

            Nous lançons un appel solennel à tous les défenseurs des droits de l’homme dans le monde pour soutenir notre démarche en faveur du prisonnier politique tunisien  Abderahmane Tlili.

 Merci de bien vouloir signez la pétition ci-dessous.

 

Par Omar khalassi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 11 février 2008

Le DICTATEUR DE CARTHAGE ment : quelques rectifications

 

 

A l'annonce de la grève de la faim d’Abderrahmane TLILI, les Autorités tunisiennes ont choisi de répondre par des déclarations mensongères et diffamatoires:

 

- Le 21 janvier, une source officielle a déclaré à l'Agence France Presse que le prisonnier «n’est pas en grève de la faim».

 

- Le 6 février, un quotidien gouvernemental- ne nie pas que Abderrahmane soit en grève de la faim- mais rapporte que le "Président de la Haute Commission des Droits de l'Homme a constaté par lui-même que ses conditions de détention sont plus que parfaites et que son état de santé est stationnaire et que sa tension artérielle n'a pas variée de 12.7 depuis son

Incarcération...".

 

Bien que Abderrahmane soit en prison depuis quatre années et demi, âgé 65 ans et

Diabétique de longue date.

 

- Dans l’intervalle, les services de la propagande officielle ont contacté des «journaux amis» à l’étranger leur demandant de publier sous pseudonymes des articles pré rédigés déniant à Abderrahmane la qualité d’opposant ou de prisonnier politique Ces journaux ont tous refusé

De le faire.

 

Face à ces méthodes d’un autre âge, le Comité international de soutien à Abderrahmane TLILI apporte à l'attention de l'opinion internationale les présentes clarifications:

 

- Le Président de la «Haute Commission des Droits de l'Homme» qui a visité, le 6 courant, Abderrahmane TLILI dans sa cellule n'est qu'un fonctionnaire à la retraite nommé et révocable à tout instant par le pouvoir politique. La structure qu’il représente n’a jamais dénoncé la moindre atteinte des libertés en Tunisie. L’accès à l’intérieur des prisons tunisiennes est interdit aux organisations indépendantes nationales et internationales et même aux avocats.

 

- Pour les Autorités tunisiennes, il n'y a jamais eu de prisonniers politiques en Tunisie, ni d'ailleurs de grévistes de la faim. Ancien Premier Ministre, Ministres, Chef de la Centrale syndicale, opposants et mêmes journalistes, ont été- tous sans exception- condamnés, ces vingt dernières années, sur la base de pseudo motifs de droit commun et traités par la suite comme tels. Personne n’a échappé à cette règle.

 

- Abderrahmane TLILI a été actif sur la scène politique tunisienne depuis plus de quarante ans.Il était notamment fondateur d'un parti politique et candidat aux élections présidentielles. Dansun livre publié en 2000(*), il a appelé à des réformes économiques et à la démocratisation politique des institutions. Il est le fils d'une grande figure du mouvement syndical et national quia consacré les dernières années de sa vie à la lutte pour la démocratie en Tunisie.

 

- Une semaine avant sa mise en accusation, Abderrahmane TLILI a été sauvagement agressé dans la rue par un groupe d’individus (*). De son lit d'hôpital, il a déclaré à la presse internationale qu'il a reconnu ses agresseurs comme étant des agents du Ministère de l'Intérieur. Celui-ci n'a pas commenté ces accusations et aucune enquête de police n'a été ouverte- même formellement- pour retrouver les coupables. Ce type d'agression en Tunisie contre les opposants est fréquent.

 

- Abderrahmane TLILI a été condamné à des peines sans précédent dans l'histoire judiciaire tunisienne: neuf années de prison ferme et l'équivalent de quarante-quatre millions de $, pour mauvaise gestion et possession de biens à l'étranger. Pourtant ni l'instruction judiciaire, ni le Tribunal, n'ont pu établir la moindre preuve matérielle tangible justifiant ces peines (*). La vente aux enchères publiques de tout le patrimoine immobilier du condamné n'a rapporté, en fin de compte, que l'équivalent de 130.000 $ (un appartement et une part d'héritage).

 

- Le procès d’Abderrahmane TLILI a eu lieu dans un contexte caractérisé par l’apparition en Tunisie de nouvelles grandes fortunes manifestement illégitimes. Connus de l’opinion publique,ces nouveaux riches continuent de fructifier leurs patrimoines, en Tunisie et à l’étranger, sous l’oeil indulgent du pouvoir politique et sans être nullement inquiétés, ni par la justice, ni par la presse gouvernementale et encore moins par l’administration fiscale. La Tunisie n’a connu ces dernières années de grands procès- sous prétexte de la lutte contre l’argent illicite- que ceux de Abderrahmane TLILI et de Ismail SAHBANI, ex-Secrétaire Général de la centrale syndicale.

 

- Abderrahmane TLILI a 66 ans et souffre de plusieurs maladies graves, dont le diabète et la prostate. Il ne voit presque plus de son oeil gauche. En raison des effets du diabète au niveau de ses membres inférieurs, il marche difficilement et il est obligé de faire ses prières assis sur une chaise. Le médecin de la prison lui a prescrit- à ce jour- plus d'une soixantaine de médicaments avec une moyenne d'environ dix prises par jour. Malgré les multiples demandes de sa famille, l'administration a toujours refusé de lui remettre le moindre bilan de santé. Il a été exigé des rares spécialistes qui l'ont ausculté en prison de ne divulguer aucune information à la famille (*).

 

- Depuis son incarcération, Abderrahmane TLILI n'est pas traité comme un prisonnier ordinaire: Ses lectures et son courrier sont soumis à la censure. Il ne peut recevoir sa mère et ses frères et - même son avocat - qu'en présence de trois policiers. Son fils a été interdit pendant plus de trois ans de quitter le territoire, sans aucune raison légale. Ses documents confisqués lors des perquisitions de son domicile et de son bureau n'ont pas été restitués en dépit de ce que prévoit la loi tunisienne et malgré les multiples demandes de sa famille.

 

Ce sont là des éléments factuels qui expliquent les causes de la situation actuelle de Abderramane et le sens du combat qu'il mène, aujourd'hui, au détriment de sa santé et au risque de sa vie.

 

Les gesticulations d'une propagande officielle qui a perdu depuis longtemps toute crédibilité

ne sont qu'une preuve, de plus, de la justesse de sa cause.

 

Le Comité international de soutien à Abderrahmane TLILI.

Le 8 février 2008.

 

Pour toute information: Famille TLILI: OO 216 71 753 423.

(*)-Cfhttp://www.abderrahmanetlili.org/

Cf http://www. abderahmane.over-blog.com

(*)- Dépêche de l’AFP du 28.8.2003.

(*)- Cf. Maître Anouar BASSi.

(*)- Cf. Professeur Khémais NAGATTI.

Par Omar khalassi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 11 février 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE.

 

Abderrahmane TLILI a commencé, le 15 janvier 2008, à la prison civile d’El-Mornaguia, unegrève de la faim qu'il poursuit encore à ce jour. Il est, donc, à son 26ème jour de grève de la faim. Il a assuré sa mère et ses trois frères qui lui ont rendu visite ce jeudi qu'il poursuivra cette grève de la faim «jusqu'au bout». Ils l’ont trouvé physiquement très affaibli, mais serein et déterminé.

 

La dernière grève de la faim de Abderrahmane, en juillet et août 2006, a duré 35 jours. Il ne l'a suspendu que sur l'insistance de sa famille et à la demande des nombreuses organisations et personnalités démocratiques qui s'étaient solidarisées avec son action et ses revendications. Abderrahmane demande sa propre libération et celle de tous les prisonniers politiques en Tunisie, dénonce le procès fictif qui a été fomenté contre lui en 2003 et appelle au respect des

libertés individuelles et publiques en Tunisie.

 

Les membres de sa famille ont alerté, plus d'une fois, les Autorités tunisiennes sur la gravité de son état de santé, mais en vain. Ils ont fait appel, le 20 janvier, à Maître Radhia NASRAOUI, Présidente du Comité national contre la torture en Tunisie, pour plaider son cas devant les

organisations et juridictions internationales. Ils ont également mandaté Maître Mario STASI, ancien Bâtonnier du Barreau de Paris, pour défendre Abderahmane.

 

Se fondant sur un avis médical délivré par le Professeur LEBLANC, spécialiste du diabète de renommé internationale, médecin traitant de Abderrahmane avant son incarcération, l’avocat

français a adressé, le 23 janvier, une lettre au Gouvernement tunisien lui demandant l’hospitalisation urgente du gréviste de la faim. Il est encore dans l’attente d’une réponse. Le 30 janvier, une vingtaine de personnalités politiques tunisiennes ont signé une pétition soutenant les revendications élémentaires de Abderrahmane et demandant son hospitalisation urgente et sa libération immédiate. Figurent parmi les signataires le fondateur et la Secrétaire Générale du Parti démocratique progressiste, le Président et le Secrétaire général de la Ligue tunisienne des droits de l’homme, le Président du Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie….

 

Pour leur part, les Autorités tunisiennes ont réagi, comme lors de toutes les grèves de la faim en Tunisie et dans le but de casser tout élan de solidarité, par la désinformation en utilisant tous les canaux pour faire croire que Abderrahmane n'est pas en grève de la faim. La dernière manoeuvre en date a été de dépêcher le Président du «Haut comité pour les droits de l'homme» (organisme gouvernemental) à la prison pour pouvoir par la suite publier son «témoignage». Sauf qu'après sa visite, ce haut fonctionnaire s'est abstenu de publier le moindre commentaire et les  autorités ont été obligées, quatre jours après, de lui prêter des propos, sous la forme d'un article non signé dans un journal à leur solde, où il donne une description fictive des conditions de détention de Abderrahmane. Mais sans oser dire clairement qu'il n'est pas en grève de la faim...

 

Le Comité international de soutien à Abderrahmane TLILI.

Le 8 février 2008.

Pour toute information: 00 216 71 753 423

COMMUNIQUE DE PRESSE.

00 216 71 753 423,

http://blogabderahmane.over-blog.com/

 

Par Omar khalassi
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Recherche

Protester

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus