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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /2008 21:41

 

Les hommes de main du DESPOTE de CARTHAGE bientôt devant la justice internationale :

1-Mr Béchir Tekkari

2- Mr Rafik Belhaj Kacem

3- Mr Hedi Mhenni

 

L’une des raisons qui expliquent l’acharnement du DESPOTE de CARTHAGE à se maintenir au pouvoir jusqu’au bout est  sa volonté d’éviter de se retrouver, un  jour,  sans immunité, contraint de rendre compte de ses abus et ses crimes. Pour se protéger, il a pris l’habitude de faire appel à des hommes de main, qui à sa place, assumeront  les conséquences de ses actes si certaines affaires prennent une mauvaise tournure sur la scène internationale.

En effet, dans l’affaire du prisonnier politique tunisien d’Abderrahmane TLILI, la presse française du mois février 2008  a révélé au grand public la stratégie des services du DESPOTE de CARTHAGE qui consiste à le faire périr à petit feu en prison. Ce crime abominable s’exécute aujourd’hui mais sous la surveillance  et les indiscrétions de la presse internationale.

« Un opposant en danger de mort » c’est le cri d’alarme que lance la presse en France : isolement, violence, sous-alimentation et privation de médicaments nécessaires pour sa maladie chronique, Injections douteuses dont on ignore la provenance et les conséquences pou sa santé,  tels sont les principaux éléments de la recette des responsables tunisiens auxquels le DESPOTE de CARTHAGE a confié la  mission d’en finir avec  Abderrahmane TLILI.  

L’affolement du régime et la montée aux extrêmes étaient visibles la semaine dernière  autour du domicile de Madame Fatima TLILI (90 ans), mère d’Abderrahmane TLILI et veuve d’Ahmed TLILI, figure historique  du mouvement syndical et national, qui a entamé une grève de la fin pour protester contre la volonté du DESPOTE de CARTHAGE d’éliminer son fils. En effet, les hommes de main du DESPOTE de CARTHAGE ont  envoyé plus de 150 policiers qui ont quadrillé les quartiers  autour de la rue al Moez, al Menzeh à Tunis,  le soir du jeudi  14 février 2008.   

Des associations des droits de l’homme, des membres éminents de l’opposition tunisienne ainsi que le Comité International de Soutien à Abderrahmane TLILI ont réussi  à briser le silence que certains responsables tunisiens ont voulu instaurer autour de cette affaire. La réussite de cette mobilisation médiatique se confirme avec la sensibilisation personnelle de dizaines de journalistes en France et à l’étranger à la justesse de la cause du prisonnier politique tunisien d’Abderrahmane TLILI.

Après les journalistes et le grand public, il est temps de porter cette affaire devant la justice pour que certains hommes de main du DESPOTE de CARTHAGE, directement et publiquement impliqués dans cette affaire,  en vertu des fonctions qu’ils exercent ou ont exercées par le passé, paient le prix de leur complicité dans ce crime :

 

 

1-Mr Béchir Tekkari, Ministre de la Justice et des Droits l'homme

2- Mr Rafik Belhaj Kacem, Ministre de l'Intérieur et du Développement local

3- Mr Hedi Mhenni, ancien ministre de l’Intérieur et du Développement local

 

Omar Khalassi

Pour le Comité International de Soutien de Abderrahmane TLILI

Par Omar khalassi
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Commentaires

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En Tunisie, il vaut mieux éviter pour être tranquille de se frotter à la politique, à la drogue, aux intérêts de l'état et au terrorisme. Seul les prisonniers de droit commun ont la chance de gagner très vite leurs libertés.
J'espère moi et mes amies que nous aurons bientôt l'opportunité de saluer la liberté de madame Sameh Harakati.

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Commentaire n°1 posté par Marcel Fournier le 10/08/2008 à 13h39

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